La princesse et le troubadour

Il faut lire Angot d’une traite. Sans respirer. Comme un nageur de fond dans une piscine. Ne remontez pas à la surface sinon vous interromprez  le charme. Car du charme il y en a .N’en déplaise à ses détracteurs. Qui sont nombreux. Il y a du Sagan dans Angot et un poil de Marguerite Duras.

Angot ne doit pas se relire, ou si peu. Peu importe. Elle écrit comme elle vit,au jour le jour.

Son idylle avec le Doc tient du conte de fée. C’est Blanche-Neige ou Cendrillon à la Chapelle. C’est la Belle et le clochard. C »est la gauche caviar envoûtée par La Courneuve. Saint Germain des Prés qui s’encanaille rue de Lappe.

« Le marché des amants » méritait le prix Goncourt. C’est un vrai roman moderne.

Le Doc est sympa. Il a de la morale. Angot est touchante d’amour perdu.

A lire.

 



La dernière séance

Johnny au Stade de France. Johnny ne surprend pas. Il rassure. Ca  ne finira jamais. Je vous aime. Nous l’aimons.C’est Jean Dujardin dans OSS 117. C’est la France du Général De Gaulle.

Quoi! ma gueule. Une gueule. Une présence physique imposante. Même immobile, il bouge. Economie gestuelle. Des musiciens fabuleux. De quelle planète vient cette harmoniciste ?

Envie d’avoir envie, je l’envie de ne plus avoir envie. Rien qu’une heure, une heure quelquefois, une heure seulement, être Johnny!



Merci de votre compréhension

Hier en fin d’après-midi je suis dans le TER qui vient de Compiègne. Arrêt en rase campagne près de Goussainville.

 » Problème de circulation en gare de Saint-Denis » nous annonce-t-on.

Arrivée gare du nord avec une heure et demie de retard.

« Problème d’alimenration électrique en gare de Creil »

Les TER et trains Corail sont supprimés.

Ce matin, la radio n’a parlé que du problème sur Bordeaux lié à la collision de deux trains de marchandise.



Plus dure sera la chute

Dans « Pariscope » de cette semaine Caroline LOEB ( C’est la ouate) se livre. Elle est de bon conseil. Elle a dernièrement visité l’exposition sur le jazz au Quuai Branly qui, selon elle, est…à tomber par terre.

Elle également découvert le restaurant « La mascotte » rue des Abbesses dont les bulots sont aussi à … tomber par terre.

Caroline est une grande émotive, ce qui la rend sympathique.

 Orsay est un de ses musées préférés. Elle dit, qu’Orson Welles y a tourné des scènes du « Procès ».

Certes, mais en 1962 le musée n’existait pas. La gare d’Orsay était désaffectée et les grands espaces vides sous la voûte furent transformés en studio le temps du tournage du film.

 



Comme les blés

Joyce Carol OATES, écrivaine américaine nobélisable, a disséqué Norma Jane BAKER, alias Marilyn MONROE, dans une biographie romancée de près de mille pages.

Ce livre, fascinant, s’intitule « Blonde ». On se demande en le lisant où est la part de vérité. Les personnages sont le plus souvent cités sous leur vrai nom. En revanche, Arthur MILLER est le Dramaturge, Lee STRASBERG est Max PEARLMAN et John HUSTON est H. Pourquoi?

Probablement parce que l’auteure s’est appropriée Marilyn; elle en a fait l’archétype de la femme victime du désir des hommes. Donc, toute ressemblance avec un personnage existant ne peut-être que fortuite.

Les chapitres narrant la liaison de l’actrice et de KENNEDY sont des morceaux d’anthologie.

La rencontre avecYves MONTAND n’est pas évoquée. Elle aurait, cependant, eu beaucoup d’importance pour Marilyn.

Marilyn, la blonde, a été « fauchée » comme les blés.

Aragon a écrit: « on dit blond comme les blés, mais avez-vous regardé les fougères? »



Un vent d’Amérique

J’ai découvert Gonzague Saint Bris. Son image de nouveau romantique ne m’attirait pas. Puis, je suis dernièrement tombé sur son La Fayette en livre de poche et j’ai été immédiatement séduit par cet authentique écrivain.

Ce n’est pas un historien, c’est un conteur. Il captive par sa peinture de la société du dix huitième siècle. Son récit n’est pas centré sur son héros. Des digressions bienvenues nous font côtoyer les milieux artistiques de l’époque et la vie quotidienne à Versailles.

Parsemée d’anecdotes, cette biographie  passionnante est écrite dans une langue très riche. Il se dit que  l’auteur vit dans le Val-de-Loire,  au Clos-Luçé, et que le fantôme de Léonard vient le visiter la nuit, quand le vent vient d’Amérique



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