No pasaran: hélas, il est passé!

Sur les conseils de Télérama ( qui sont de plus en plus de moins en moins avisés), j’ai regardé hier soir sur Cinéma Club, No pasaran , un film documentaire d’Henri-François Imbert qui date de 2003.

 Je croyais voir un film sur la guerre d’Espagne, traitant plus particulièrement de la situation des républicains qui sont passés en France. Or, j’ai dû subir un pensum interminable ( et pourtant le film ne dure qu’une heure et dix minutes) sur les tribulations laborieuses d’un collectionneur de cartes postales. De surcroît, un commentaire pontifiant sussuré par une voix soufreteuse distillait un ennui mortel tant les propos étaient inintéressants.

Deux témoins mytérieux, venus d’on ne sait où, l’un ne pouvant pas en dire plus alors qu’il n’avait rien dit, sont intervenus sans que je comprenne la finalité de leur message.

Et puis des plans fixes d’au moins trente secondes, des images en boucle de la mer toujours recommencée:bref, un travail prétentieux sans aucun intérêt.

J’ai compris l’enthousiasme de Télérama à la fin lorsque l’auteur met en parallèle les camps de réfugiés espagnols avec les camps de cooncentration nazis, en terminant en apothéose sur la situation des afghans à Sangate.

 Voilà, où Henri-François Imbert voulait en venir, se faisant le chantre de la perverse idéologie actuelle.



Laisser un commentaire

le buddleia de balham |
Melusine |
Flâneries Cosmiques |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | le blog de la rouge
| Les quatre elements
| El Carmo