Pardon Doris

J’ai eu du mal, beaucoup de mal à aller au bout des 764 pages, en livre de poche, de « Le carnet d’or » de Doris LESSING.

J’ai honte car l’auteur a reçu le prix Nobel de littérature en 2007.

Honte également car Joyce Carol Oates, que j’admire, a écrit qu’ »on ne dira jamais assez combien ce livre a compté pour les jeunes femmes de ma génération. Il a changé radicalement notre conscience. »

D’abord, je ne suis pas une femme. Par ailleurs, cette oeuvre date de 1962; or, il s’est passé bien des choses depuis. Les préoccupations ne sont plus les mêmes et l’histoire qui nous est contée n’a pas, selon moi, la vertu d’être universelle.

La trame du roman est originale mais ne m’a pas intéressé. On y perd ses repères, les personnages se confondent et il ne leur arrive en fait rien.

Le principe des carnets, en quelque sorte différents journaux intimes de la même personne, fait que la narration est confuse.

Un grand livre? Peut-être. Si c’est le cas, je suis passé totalement à côté.

J’essaierai un autre titre pour voir si toute l’oeuvre de Doris Lessing est du même tonneau.

Il est à noter que dans sa préface, elle dit « qu’il ne faut pas livre un livre quand ce n’est pas le bon moment pour vous… et ne pas hésiter à l’abandonner quand il vous ennuie. »

Ce n’était à coup sûr pas  le bon moment pour moi, en revanche, j’ai terminé la lecture, malgré l’ennui.

 

 

 



Laisser un commentaire

le buddleia de balham |
Melusine |
Flâneries Cosmiques |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | le blog de la rouge
| Les quatre elements
| El Carmo